Coquelicots pour la Paix

l’Ecole de cirque de Palestine

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Consacré à la paix, « Des chaises pour une école de cirque en Palestine », est un autre projet d’Anita. Après sa visite en Palestine son rêve était de faire en sorte que les enfants puissent redevenir des enfants. Elle s’est investie entièrement dans ce projet, mais pas seulement dans celui des chaises. Son punch, son enthousiasme et son engagement incroyable accompagné de celui de son grand cercle d’amis , ont déjà enthousiasmé des milliers de personnes et constituent la base de la viabilité de l’Ecole de cirque palestinienne. Afin de donner à ce beau projet plus d’envergure encore, l’asbl « Coquelicots pour la paix » a décidé de créer à côté des grands coquelicots pour Apopo, des coquelicots de petite taille au profit de l’école de cirque palestinienne. La céramiste Diana Wynants a ébauché les premiers dessins pour les petites roses.

Pourquoi une école de cirque en Palestine?

Excepté à la télé, les enfants Palestiniens n’avaient encore jamais vu un cirque. Chaque enfant a besoin d’occasions de jouer et d’expérimenter dans un environnement sûr. Evoluer sur un monocycle ou un équilibrage « rola bola », s’élever dans l’air en grimpant sur une corde, sauts acrobatiques, tout cela constitue un défi positif qui renforce la concentration et favorise la confiance en soi.


 
Les jeunes palestiniens sont quotidiennement confrontés aux affres de l’occupation : la violence, l’intimidation, les arrestations et la pauvreté. Par conséquent, un cirque peut jouer un rôle important. L’école de cirque canalise les frustrations, l’agressivité ; elle apprend à gérer ses émotions de façon constructive. Les valeurs dans les exercices de cirque sont axées sur: la coopération, la confiance et la dignité. Grâce au cirque, les jeunes échappent au désespoir et un monde nouveau s’ouvre à eux. Avec le «Cirque derrière le mur », Shadi et Jessika, la filleule d’Anita, font rêver les jeunes et les incitent à construire un avenir positif. Actuellement, ils travaillent à Ramallah, Djénine, Hébron et dans différents camps de réfugiés. Ils rêvent d’une Ecole du cirque à Gaza pour aider les jeunes à surmonter leurs expériences traumatiques.

Destination des fonds: achat de matériel de cirque, frais de transport des enfants, transport de matériel et d’équipement, coût de l’organisation du festival d’été annuel et tournée en Cisjordanie.

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